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Le 2 janvier 2007, naissait ce blog; le 5 janvier, je mettais en ligne un article sur André Greipel. Fin janvier 2008, qui
ouvre l'année sur ce blog? André Greipel. J'espère encore vous présenter des coureurs et les retrouver l'année d'après en haut de l'affiche. Un cyclisme allemand à
suivre...
Après une descente aux enfers due à la résurrection d'une histoire vieille de 8 ans, Jörg Ludewig est prêt à entamer une nouvelle saison avec le Team Wiesenhof. Explications.
Jörg Ludewig est né le 9 septembre 1975.
Jörg Ludewig n'est pas un coureur qui passe inaperçu dans le peloton. C'est un garçon agréable, communicatif et avec qui les conversations ne sont jamais dépourvues de rires. Il a beaucoup d'humour et un sens de l'autodérision certain. En plus de toujours dire ce qu'il pense, il a son propre look, "c'est notre devoir d'être toujours bien, après tout, nous représentons notre sponsor." Mais attention, il ne veut pas être une fashion-victim comme David Beckham: "Je ne me soucie pas des marques. Si j'aime quelque chose, je le porte sans me préoccuper de savoir si c'est "in" ou pas"
Après être passé professionnel dans la modeste équipe EC Bayer Worringen en 1997, il a commencé à côtoyer en 1999 le gratin mondial grâce à la Gerolsteiner (qui n'était pourtant pas encore l'équipe qu'elle est devenue). Puis, il a couru une grande partie de sa carrière dans des équipes transalpines (Saeco 2000-2004 et Domina Vacanze en 2005) avant de retrouver le cyclisme allemand avec la T-mobile l'an passé où les choses ne se sont pas vraiment déroulées comme il le souhaitait.
En effet, une copie d'une lettre qu'il avait écrit en 1998 quand il courait encore avec l'équipe EC Bayer Worringen a été publiée début juillet 2006 et l'a plongé dans la tourmente. Dans cette lettre, il recherchait des informations sur des produits dopants et exprimait son envie d'en faire usage rapidement. Selon lui, la lettre vient en partie de lui quand il s'agit "des préparations médicales pour accroître le rendement" mais "la note au sujet de l'EPO n'est pas de moi, ce n'est pas mon écriture".
Mais qu'est-ce qu'il l'a poussé à écrire cette lettre? "L'année 1998 a été une année difficile pour moi, j'avais des problèmes d'ordre privé et aussi des ennuis de santé". De plus, certaines personnes de son entourage se sont trop enthousiasmées autour de lui et il s'est retrouvé avec trop de pression à gérer. Pourtant, il dit ne s'être dopé à aucun moment dans sa vie, notamment à cause du fait que financièrement il n'en avait pas les moyens et qu'ensuite grâce à la mise en garde d'un pharmacien et des Gerolsteiner qui lui ont parlé des dangers et des conséquences du dopage, il a fait marche arrière et a renoncé à ses projets d'utilisation.
Ludewig rappelle que sur les 70 contrôles anti-dopage auxquels il s'est soumis depuis ses débuts en 1992, tous ont été négatifs et qu'il n'y a jamais eu le moindre problème, il ajoute même être "prêt à faire des testrs ADN, si cela peut aider à réhabiliter la crédibilité du cyclisme."
Vu le contexte dans lequel était plongé le cyclisme en juillet 2006, la direction de T-Mobile n'a pas trouvé d'autres solutions que de lâcher Ludewig en cours de saison. "Mon monde s'est littéralement brisé, je ne voulais pas voir mon vélo, je n'en faisais plus. Mais quand la balance a montré que j'avais dépassé la barre des 80 kg, j'ai vu qu'il était préférable que je recommence à faire quelque chose. J'ai alors rapidement découvert que la passion et l'amour étaient toujours là, que j'aimais toujours rouler.". Ce cyclisme qu'il aime par-dessus tout. Comment y est-il venu? "Nous sommes 2 frères et nous avons eu un père qui était désireux que nous nous mettions au cyclisme. Au départ, j'étais intéressé par les sports de balle, j'ai fait du basket et joué au footballl avec Arminia Bielefeld. Je me débrouillais bien aussi en natation mais ce n'était pas fait pour moi car j'avais l'impression d'être enfermé. A 14-15 ans, j'ai débuté le cyclisme. Si j'ai parfois songé à arrêter parce que le courage me manquait, il y a toujours eu un événement positif qui m'en a empêché, dès lors je m'accrochais de plus en plus pour vivre
plus loin mon rêve."
En 2007, il revêtira le maillot du Team Wiesenhof-Felt où il aura la possibilité d'exprimer ses qualités vélocipédiques autrement qu'en aidant toujours les autres coureurs, "on va profiter du fait qu'on est un peu moins sous l'oeil des projecteurs que d'autres équipes pour essayer de faire de belles choses ". Il est prêt à gagner à nouveau des courses après avoir été porteur d'eau. L'un de ses grands objectifs de la saison est de courir le championnat du monde à Stuttgart, et ça serait encore mieux s'il y avait au bout un podium.
Pour espérer arriver à cela, il s'entraîne très dur depuis qu'il a signé son contrat pour ne pas déroger à une de ses devises qui est : "Tu n'auras jamais une 2ème chance de faire une 1ère impression" . Raison pour laquelle, la période des fêtes n'a pas été de tout repos pour lui étant donné qu'il a énormément travaillé pour pouvoir rattraper son retard et suivre le rythme de ses nouveaux coéquipiers à partir du 6 janvier, date qui correspond au début d'un stage organisé par sa nouvelle équipe à Mallorca. Le Tour de Langkawi et le Giro del Capo (si l'équipe est retenue pour y participer) sont à son programme afin de débarquer sur les classiques du printemps, Rund Um Köln, Henninger Turm avec un semblant de prétentions. Résultats à suivre...
Comme je l'ai fait pour T-Mobile, je vais présenter dans les mêmes
conditions l'équipe Wiesenhof-Felt.
Wiesenhof va entamer sa 7ème année dans le peloton professionnel et beaucoup de choses vont changer cette saison 2007 pour l'équipe allemande. Nouveau maillot, nouveau matériel ( vélos Felt), nouveau sponsor, nouveau QG (la ville de karlsruhe d'où est originaire l'inventeur de la bicyclette, Karl Drais), et beaucoup de nouveaux coureurs (2/3 de l'effectif a été renouvelé). L'équipe a été présentée à la presse le 23 janvier.
Wiesenhof est l'anti-chambre des grandes équipes Pro-Tour allemandes, beaucoup de coureurs qui font parler d'eux désormais ont obtenu leurs premiers résultats signifiants avec cette équipe. Des hommes comme Ziegler, Kopp, Knees, et plus récemment Ciolek sont passés par cette structure et on sait où ils en sont maintenant. En 2007, c'est avec attention qu'on va suivre Félix Odebrecht ou Christian Leben et espérer qu'ils connaissent les mêmes réussites que leurs prédécesseurs. Cette année, a réintégré l'équipe Daniel Musiol qui a fait un essai (non concluant, paraît-il!!!)en 2006 chez Milram. Aux jeunes allemands, vont s'ajouter 2 frères slovaques (Martin et Peter VELITS, 1er et 2ème dse championnats de Slovaquie U23). Il est clair que Wiesenhof aura des ambitions sur les classiques de printemps, ce
qui était déjà le cas notamment à l'époque où David Kopp courrait pour cette équipe, mais ça le sera encore plus cette année puisqu'elle a dans ses rangs le vainqueur du Tour des Flandres 2004, Steffen Wesemann qui sera épaulé de mains de maître par Pollack, Giling, Van Dijk ou Ludewig. Avec 3 semaines à Mallorca et avec plus de 3300 km dans les jambes lors de ce stage, les coureurs de l'équipe ont eu le temps de faire connaissance, de se découvrir et de créer un lien entre eux qui s'avérera des plus utiles dans les moments les plus difficiles en course. Jörg Ludewig est le premier à dire que tout le monde est motivé, que chacun donne le maximum et que chacun soutient l'autre. Il est certain qu'ils vont accomplir de grandes choses avec cet état d'esprit."Je suis sûr que nous serons capable d'accompagner les meilleurs, avec nos hommes de classiques et avec nos jeunes talents" ajoute le directeur sportif Jens Heppner, "les garçons ont le potentiel et nous ramèneront des victoires.".
Malgré la présence de Wesemann qui a décidé de courir encore jusque fin 2008, " l'amour du cyclisme ne passe pas, mais pour moi cela devient chaque année de plus en plus difficile de partir si longtemps de la maison et de laisser ma famille seule". , l'équipe n'est pas assurée d'emblée de pouvoir disputer toutes les classiques de printemps. Les invitations se font rares pour les équipes non Pro-Tour, mais on sait déjà qu'ils seront au Tour des Floandres et à l'Amstel. Reste à voir si la ASO va leur accorder une Wild-card pour Paris-Roubaix... Et avec eux, ce n'est pas gagné d'avance!!!
La photo de Weseman avec le nouveau maillot a été prise par Mario Stiehl
Félix Odebrecht a commencé le cyclisme à 12 ans. Sa première compétition fut un CLM près de Bernau du côté de Berlin dans lequel il termina 4ème. Aujourd'hui âgé de 22 ans, il court pour la 2ème année consécutive pour l'équipe Wiesenhof-Felt. Il est difficicile de dire quelle est sa spécialité. Tant bien que mal, il essaie de se faufiler dans les sprints mais il ne
fait pas encore le poids face aux sprinters allemands que sont Greipel, Baumann, Zabel.... Quant à la montagne, il n'y a pas de doutes que c'est dans ce domaine que cela pèche le plus pour lui. Donc, pour l'heure, il essaie au mieux de tenir son rôle d'équipier. Ceci dit, Félix est encore très jeune et a encore le temps pour apprendre et se découvrir. Félix aime vraiment son sport, il regarde les courses à la télé, il analyse et dit apprendre beaucoup ainsi. Avec des hommes d'expérience comme Wesemann, Ludewig à ses côtés, 2007 sera une année importante pour lui afin de savoir ce qu'il vaut et où il en est. Ce coureur allemand admire particulièrement les coureurs belges et il rêve tout doucettement d'incorporer un jour une équpe belge. Il est clair que s'il veut se faire remarquer par Quick step ou Predictor, il va falloir qu'il suive le conseil de son premier entraîneur qui lui a toujours dit de toujours croire en lui-même quoiqu'il arrive d'où sa devise est "n'abandonne jamais".
Olaf Pollack a quitté la T-Mobile. Il va désormais sprinter pour le compte de l'équipe Wiesenhof-Felt.
Qu'est-ce qui fait qu'un coureur devienne un bon sprinter?
C'est surtout dans la tête que ça se passe mais il y a aussi des facteurs comme la musculature et une bonne prédisposition. Ma mère est assez athéltique, par exemple, et j'ai hérité ça d'elle.
A quoi pense-t-on dans les derniers mètres d'un sprint?
Tu dois essayer de ne penser à rien, la seule chose que tu as à faire, c'est de faire le vide dans ta tête et te concentrer sur la situation. Tu dois avoir un oeil sur le coureur qui est devant toi, et bien sûr tu dois aussi observer ce qui se passe autour pour ne pas te faire enfermer et ainsi avoir la route dégagée devant toi!
Le coureur expérimenté du Team Wiesenhof-Felt répond à quelques questions.

Quel est le meilleur moment de votre saison 2006? Ma victoire d'étape à la Course de la Paix
Et votre expérience de course la plus négative en 2006? Ma chute en fin de saison au Sparkassen Giro .
Quels sont vos objectifs pour 2007 ? Je voudrais aider au maximum l'équipe et dans la mesure du possible remporter un succès.
Comment voyez-vous l'avenir de Jan Ullrich ? Ce n'est pas à moi de répondre
Qui sont pour vous les favoris du Tour 2007 ? Je pense qu'Astana sera très unie et très solide autour de Vinokourov . Peut-être, il y aura aussi une surprise, comme cette année.
Quelles sont vos courses préférées ? Des courses au soleil, avec des rues sèches et de bonnes jambes
Est-ce facile d'être aussi souvent éloigné de sa famille quand on est coureur cycliste? Pour les coureurs ayant la trentaine, la vie de famille prend de plus en plus de place. Pour nous, c'est magnifique d'avoir fait de notre hobby notre profession. Cette circonstance soulage souvent la séparation à longueur de semaine de la femme et des enfants.
Présentation d'un chasseur de classiques flamandes
Steffen Wese
mann, né le 11 mars 1971 en RDA, a commencé sa carrière de coureur professionnel avec Telekom en 1993 après ses victoires au classement général du Niedersachsen Rundfahrt et de la Course de la Paix en 1992. Depuis le 19 septembre, il a adopté la nationalité de son épouse. Installé en Suisse depuis plusieurs années, il a obtenu la nationalité de son épouse le 19 septembre 2006, "je me sens à l'aise avec la mentalité suisse. J'ai grandi en RDA et il y avait une réelle solidarité là-bas, chacun faisait attention à l'autre. C'est ce qui manque dans l'Allemagne réunifiée, et je retrouve ça en Suisse."
Steffen Wesemann est reconnu pour être un coureur de classiques, puisque c'est au printemps qu'il fait le plus parler de lui, en Belgique et en France. C'est surtout dans la 2ème moitié de sa carrière qu'il a impressionné par ses résultats. En effet, au cours de ses premières années de professionnalisme, il a presque exclusivement tout misé sur la Course de la Paix qu'il a d'ailleurs remporté à 5 reprises( 1992, 1996, 1997, 1999, 2003) et si mes calculs sont bons, il y a remporté 15 victoires d'étapes.
Mais son plus gros succès est sans conteste sa victoire au Tour des Flandres 2004. Il devenait alors le 2ème vainqueur allemand de cette épreuve et le 1er depuis Rudi Altig en 1964 à remporter un Monument du cyclisme. Son physique assez massif correspond assez bien à ce type de course. Déjà en 1997, il finissait 12ème du Tour des Flandres mais Wesemann continuait à se cantonner quasi essentiellement à la Course de la Paix, et il passait le reste de l'année dans l'anonymat du peloton. C'est lorsque Godefroot reconsidéra la prolongation éventuelle du contrat de Wesemann au sein de l'équipe Telekom que ce dernier comprit qu'il était temps de travailler sérieusement. Après avoir fait le point et s'être remis en question, il a changé d'attitude et est devenu le Steffen Wesemann que nous connaissons aujourd'hui. Les premiers fruits de son travail sont apparus en 2000, où il accompagnait encore Zabel dans le Muur et le Bosberg, de sorte qu'il finit 4ème du Tour des Flandres. Une 9ème place à Paris-Roubaix la même année allait poser les premières briques du nouveau Wesemann, le Wesemann : spécialiste des classiques flamandes!
Les années suivantes, il a confirmé et se classer parmi les 15 de chaque épreuve était de
venu "normal". Mais sur ce genre de courses, il ne faut pas seulement avoir le potentiel, le talent et la forme, il faut aussi avoir de la chance, ne pas crever , ne pas tomber, ne pas être freiné par la chute d'un autre concurrent... Cela explique en partie pourquoi les premières places se sont si souvent refusées à lui. En 2002, il chute au Tour des Flandres mais est le dauphin de Museeuw à Paris-Roubaix. En 2003, il est tombé à nouveau dans le Tour des Flandres, il a dû abandoner et renoncer au Paris-Roubaix la semaine d'après. L'année 2004 allait apporter la victoire tant convoitée, pas de chutes et ça sera au Ronde van Vlaanderen qui va s'inscrire au palmarès. Une semaine plus tard, à Paris-Roubaix, il a raté le bon coup! La semaine suivante, il a étonné son monde à Liège-Bastogne-Liège où il a fini 11ème.
En 2006, dans la phase préparatoire cruciale, il s'est retrouvé accablé au mauvais mauvais moment d'une grippe. Affaibli, il a quand même pris part à Paris-Roubaix où il parvint tout de même à se classer 6ème. Mais, c'est à l'Amstel, une semaine plus tard, qu'il monta sur le podium (2ème). Mais , apparemment, cela n'a pas été suffisant pour convaincre le staff de T-Mobile de le garder une saison supplémentaire.
En effet, après 13 ans de loyaux services, Steffen wesemann ne s'est pas vu renouveler son contrat chez la T-Mobile à la fin de la saison 2006. Les dirigeants de T-Mobile n'ont pas été satisfaits de ses prestations lors des classiques 2006. Il lui a fallu, alors, trouver une nouvelle équipe. Il a été en pourparlers avec des équipes Pro-Tour, mais après le Tour de France, c'était compliqué de trouver une nouvelle équipe, d'autant plus que beaucoup d'équipes ont fait attention à son âge. Cette année, il a rejoint l'effectif du team Wiesenhof-Felt et il compte bien prouver qu'à 35 ans, il n'est pas encore à ranger au placard. Il n'a pas eu peur de passer d'une équipe hyper-structurée comme l'est T-Mobile à une équipe professionnelle continentale. Il affirme qu'il n'y a pas de grosses différences entre les 2 équipes, que les 2 équipes ont de très bons mécaniciens et très bons masseurs. La seule chose qui diffère
vraiment, en carricaturant à peine, c'est qu'avec T-Mobile, il y avait un grand bus et qu'avec Wiesenhof-Felt, ils se changent pratiquement dans la rue.
En décembre, il a passé 2 semaines à s'entraîner en Arizona. Puis, il a rejoint le 5 janvier Mallorca pour le stage organisé par l'équipe avant de revenir en Allemagne pour la présentation d'équipe le 22. Il a disputé sa 1ère course de la saison au Tour d'Algarve et a enchîné avec les premières semi-classiques belges.
Les objectifs de Wesemann restent sensiblement les mêmes qu'à l'époque où il courait pour T-Mobile: les classiques et notamment Paris-Roubaix qui est la course qui l'obstine. Et quand il sera en paix avec cette course, il travaillera comme agent.
Il y a q
uelques jours, je faisais l'état des lieux des coureurs de Gerolsteiner qui se retrouvaient sans équipe pour 2008. Aujourd'hui, voici les laissés pour compte de l'équipe Wiesenhof-Felt.
Le sponsor se retirant, beaucoup de coureurs de cette équipe vont porter les couleurs de très petites équipes l'an prochain. Mais pour quelques-uns, trouver une équipe, même une petite équipe, n'est pas si évident que ça.
En effet, Daniel Musiol ne sait toujours pas ce
qu'il va faire en 2008. Ce jeune coureur, qui a fait un bref passage chez Milram en 2006, n'a semble-t-il pas attiré l'attention des directeurs sportifs. Cela est étrange car on ne peut pas vraiment dire qu'il ait été discret cette saison (tout comme en 2006 d'ailleurs). Il faisait partie de l'échappée principale de l'Amstel Gold Race, il a aussi fait partie de l'échappée matinale de Paris-Tours... De plus, il n'était pas rare de le voir classé dans les 20 premiers des épreuves continentales qu'il disputait.
Steffen Radochla également ne parvient pas à trouver une équipe. Pourtant, lui aussi, n'est pas un coureur qui passe vraiment inaperçu, notamment grâce à sa pointe de vitesse. Ce coureur de 30 ans a couru dans le passé pour des équipes espagnoles, il est donc capable de s'adapter et pourtant rien y fait...
Robert Retschke est peut-être parmi les 3 celui qui a été le plus en retrait en 2007, quoique.... Sans citer de noms, il me semble que des coureurs de Wiesenhof-Felt ait été encore moins performant que lui. Tout est relatif, car on ne peut vraiment pas dire que cette équipe a eu des carences en 2007. Sur chaque épreuve continentale ou pro-tour, elle a été à l'attaque.
Là, j'ai parlé des coureurs allemands de la formation qui cherchaient toujours un maillot pour 2008, mais il faut noter que Bas Giling et Steffen Wesemann sont dans le même cas de figure. Ce qui parâit incompréhensible pour le Néerlandais qui a réalisé une première partie de saison tonitruante sur les courses belges. Pour le Suisse, je serai tentée de dire que c'est un moindre mal, d'autant plus qu'à l'origine, Wesemann avait dit que 2007 serait sa dernière saison.